École belge de Casablanca

mercredi 1 juin 2016

Chères lectrices, chers lecteurs,
 
         J’ai vraiment passé un bon moment lors de la lecture de La Théorie Du Grand Tout et ce, pour plusieurs raisons.
         Tout d’abord, J. J. Johnson, l’auteure du livre, choisit de raconter l’histoire d’un point de vue interne. Ce choix nous immerge totalement dans l’univers et dans la vie de Sarah, narratrice et héroïne du roman. Après avoir franchi le cap des cinq premières pages, durant lesquelles l’histoire est encore floue, on accompagne entièrement Sarah dans ses aventures et on entre totalement en empathie avec elle. Le langage familier qu’utilise abondement l’auteure lorsqu’elle fait parler Sarah, constamment sarcastique, participe à rendre la lecture de ce livre agréable.
         Ensuite, la personnalité des personnages m’a touché : que ce soit Sarah qui exprime la tristesse de la perte de sa meilleure amie par le sarcasme  ou Emmeth qui essaie d’ « oublier » le décès de sa sœur par le foot. J’ai également été sensible à leurs réactions face aux diverses péripéties, notamment comment les deux familles ont géré la situation.
         Finalement, sans rien dévoiler, la fin est émouvante et surprenante. Elle diffère des autres parties du livre. Elle pose de questions… mais surtout, elle donne des réponses.
         En conlusion, je ne suis pas sortie indemne de la lecture de La Théorie Du Grand Tout, qui en plus de m’avoir bouleversée, m’a donné à réfléchir pour un bon bout de temps…
 
Rosalie Degand

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